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DERNIERE SOIREE AVANT TRAVAUX
Dernière performance avant rénovation
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Vous avez un théâtre à rénover ?
Ou un espace culturel à détruire ?
Penser à Androphyne pour fêter le début des travaux et transformer cet évènement en joyeux happening.
Dernière soirée avant travaux est un projet atypique qui met sur le devant de la scène l’expérience de la création, autrement dit « ce qui se construit, ce qui se détruit, ce qui se reconstruit ».
Pour cela Androphyne fera appel à une douzaine d' artistes, comédiens, musiciens ou plasticiens. Leur mission ? Investir le chantier pour fixer dans nos mémoires un lieu prêt à opérer sa mue.




DERNIERE SOIREE AVANT TRAVAUX #1 - Le Cuvier - CDC d'Aquitaine




Conception : Pierre-Johann Suc, Magali Pobel et Jan Vormann // Soirée de performances réalisées en collaboration avec le Cuvier-CDC D'Aquitaine, dans le cadre du compagnonnage soutenu par la Région Aquitaine


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DERNIERE SOIREE AVANT TRAVAUX #2 - Centre de Beaulieu - Poitiers

Conception : Pierre-Johann Suc, Magali Pobel et Blanche Konrad


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Posté le 05/10/2015 - 14:26
par pierre-yo

SEARCHING FOR ELIAS
Un hommage à Pozornski
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"Androphyne aime les jeux de la métamorphose. On les retrouve ici aux prises avec l’œuvre d’un artiste polonais oublié : Elias Pozornski. Proche du mouvement Fluxus, ce plasticien rêvait dans les années 60-70 d’une redéfinition du format de l’exposition pour en finir avec le chef-d’œuvre. Atteint d’une maladie dégénérative des yeux, il cesse toute activité artistique à la fin des années 70. Après une première rencontre en 2008, qui a donné lieu à Ceci n’est pas une performance, Pierre-Johann Suc et Magali Pobel poursuivent leur dialogue avec l’artiste solitaire et secret. En 2013, ils travaillent avec lui sur un projet chorégraphique commun qu’il ne verra pas aboutir car Elias décède le 22 septembre 2013. Pressentant cette éventualité, il leur transmet un protocole sous forme de notes, afin qu’ils puissent terminer la pièce. Même s'il joue de cette forme, Searching for Elias n’est pas un hommage. C'est un catalogue raisonné et vivant d'un homme qui a toujours refusé les –ismes, une performance où danse et arts plastiques ne font plus qu’un."

Le Confort Moderne



Extraits d'une Soirée "hommage" à POZORNSKI :






"Il n’était pas bavard, voire bougon, avec ce côté Bukowski polonais. Il n’aimait pas parler de son travail, et encore moins que les autres le fassent pour lui. Il est donc presque miraculeux que la compagnie de danse – art dont elle n’avait que faire – Androphyne ait pu contacter le plasticien Elias Pozornski, qu’il ait accepté de les rencontrer et de partager, ultime miracle, un projet avec eux à 85 ans. Malheureusement, alors qu’ils avaient bien avancé ensemble sur ce projet de création, Pozornski décédait en septembre dernier. Se sachant condamné, il avait laissé au chorégraphe Pierre-Johann Suc des notes et indications afin de le guider pour terminer cette œuvre. Ainsi, la soirée du 10 décembre prévue au Cuvier, Searching for Elias #1, s’est transformée en une sorte de soirée hommage où l’on découvrira au travers d’archives le parcours de cet homme singulier, ainsi que sa dernière œuvre, élaborée au-delà de sa mort grâce à la compagnie Androphyne.

On peut clairement qualifier le parcours artistique d’Elias Pozornski, entamé en Pologne, de chaotique. Il s’inscrit à l’Académie des beaux-arts de Cracovie à 19 ans en peinture et scénographie. Déçu par l’enseignement, il fait deux séjours à Paris puis revient à Cracovie, où, en 1955, la rencontre avec le metteur en scène Tadeusz Kantor et son théâtre Cricot 2 fait tout basculer. À lui la vie d’artiste avec cette deuxième famille. Bien qu’il ne fasse pas partie du premier cercle de la troupe, il a lui aussi été touché par l’esprit dada et les prémices du happening. Ainsi, lui, le peintre, devient un performer de la première heure. En 1956, alors que des grèves ouvrières soulèvent le pays, il imagine une mise en scène dénonçant la censure, et mêle sculpture, musique et action : la crémation publique de haut-parleurs (speakers) diffusant discours et messages politiques de personnalités polonaises et russes (Speaker 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7).

Il est emprisonné environ un an suite à ce happening, et il révèle plus tard que sa carrière a véritablement commencé dans la solitude de sa cellule. Mais il sait aussi que l’avant-garde n’est pas en Pologne. Il part aux États-Unis, puis en Grande-Bretagne, où il rencontre John Dunbar, le mouvement Fluxus, les Beatles via Yoko Ono, ou Harald Szeemann, commissaire d’exposition de génie, qui apprécie l’anarchisme et l’absence de compromis de Pozornski. Malgré l’amitié qui les lie, Pozornski, qui travaille alors sur ses Body vs Object, refuse de participer à l’exposition « When Attitudes Become Form », œuvre-manifeste de l’art de la performance, car sponsorisée par Philip Morris Europe. La rupture définitive entre les deux hommes aura lieu en 1972. Deux ans après, Pozornski repart en Pologne avec femme et enfants, et il disparaît du monde des arts et de la culture en 1974, presque aveugle suite à une maladie dégénérative des yeux. Mis sur sa piste en 2008, alors qu’ils étaient en Pologne pour le tournage de Faites demi-tour dès que possible, les membres de la compagnie Androphyne ont été séduits par le travail de ce personnage présenté comme un peu fou. Mais assez génial. Leur proposition mêlant chorégraphie, vidéo, archives et arts plastiques rallume la lumière sur cet esprit libre et contestataire.
La Pozornski Fundacja Sztuki vient de mettre en ligne la vidéo de Body vs Object de 1967."

Lucie Babaud - JUNKPAGE



Plus d'infos sur POZORNSKI ici : POZORNSKI FUNDACJA SZTUKI


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Posté le 24/05/2013 - 14:33
par pierre-yo

CECI N'EST PAS UNE PERFORMANCE
réinterprétation de
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Au printemps 2012 nous rencontrons Elias POZORNSKI en POLOGNE.
Après quelques semaines de travail nous rentrons en FRANCE avec "ceci n'est pas une performance" : une réinterprétation de "This is not a Performance".

"Ceci n'est pas une performance" est bien une performance : l'exécution d'une action, l'accomplissement d'une tâche.
C'est une action artistique, publique, provisoire et accessible à tous : un solo écrit pour "n'importe qui" et dirigé en direct par un chorégraphe.





Grace à un système d'intercoms portatifs, l'interprète - muni d'un masque de nuit - retranscrit physiquement les intentions du chorégraphe. Utilisant un langage simple, invitant à l'imaginaire, un dialogue se met en place, laissant libre cours à l'exploration du corps "fabriqué" dans l'espace public.
"Ceci n'est pas une performance" ne donne donc pas l'illusion de l'évènement mais présente l'évènement réel comme une oeuvre.

Il est alors ici question du monde comme théâtre : vous, moi, ici et maintenant.


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conception // Pierre-Johann SUC et Magali POBEL - en collaboration avec Elias POZORNSKI
production // Androphyne
coproduction // MACS (Communauté de communes Maremne Adour Côte Sud) / Programme Européen ATERPEAN (DANZA HIRIAN)
Posté le 06/03/2013 - 13:04
par pierre-yo

[...] OU PAS
"si le choix m'échouât"
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"[...] ou pas" est un spectacle. Précisons spectacle « total », pour dire la diversité des disciplines qui se croisent sur scène. Musique (concert et chanson en direct), art contemporain (installations, vidéo, performances, créations d'images)... c'est du théâtre, parce qu'il y a jeu, action, personnages, texte, décors, scénographie. C'est aussi de la danse, et pas seulement à cause des passages exclusivement dansés : androphyne est née compagnie de danse, il lui en reste une manière de tout envisager comme le déploiement du corps.
"[...] ou pas" peut alors se décrire comme un spectacle de théâtre chorégraphié, fait de variations autour du thème du choix, et ce, à partir d'un dispositif simple : un « reality show » mené avec les spectateurs.
Magali Pobel et Pierre-Johann Suc s'intéressent depuis longtemps à l'obsession de la liberté, telle que la développent nos sociétés modernes, c'est-à-dire occidentales et industrialisées. Comment une organisation politique construit-elle l'illusion de la liberté à mesure qu'elle en neutralise l'usage ? Le jeu télévisé constitue à cet égard un terrain de jeu fascinant. Il n'est pas besoin d'analyser les dernières tendances de la « télé réalité », les sociologues parlent très bien de cette remarquable union des principes totalitaires et capitalistes.






« Vous avez le choix !» disent les politiques, les banquiers, les agences de pub, l'école, mon voisin ... Que signifie cette insistance ? En tous cas, la langue, la pensée, le sentiment et jusqu'à la sensation s'en transforment depuis un demi-siècle. Et c'est précisément là, dans cette inscription de la politique dans le corps, qu'intervient le spectacle.
Il s'agit de jouer des codes qui influent sur nos choix, des vraies comme des fausses alternatives qui nous sont proposées. Quelle position adopter ? Que répondre ? Sur quel ton ?
Placement au mégaphone, instructions au casque audio, sondage au micro, tirage au sort entre les sièges... Les règles du jeu s'avèrent surréalistes, surtout si l'animateur du « show » se prend pour un artiste, et qu'il l'est, avant de devenir magicien ou tennisman. Une séquence vidéo nous montre les acteurs en pleine dérision, négociant avec leur administrateur un concept pour le moins radical. Des comédiens s'installent dans le coin musical (batterie, guitares, basse, clavier) ; leur concert accompagne la création de tableaux vivants de Goya, de Vinci, allant vers des troubles obsessionnels auto chorégraphiés.
Les épisodes s'enchaînent et le tempo est rapide ; la structure d'ensemble ménage des échos et le rythme se veut contrasté : des pauses plus méditatives donnent une respiration au bouillonnement. Cela dit, à partir d'un certain moment, le spectacle est pris dans la logique d'un emballement, d'un élan furieusement punck-rock.



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La scène est pour androphyne un espace de jeu, où se déploie une énergie qui est celle du groupe : un groupe composé d'acteurs qui sont aussi danseurs, musiciens, plasticiens, artisans, et dont la liberté de proposition aboutit à un mélange d'écriture et d'improvisation. Le spectacle semble prolonger l'engagement expérimental propre à son élaboration. Cette énergie, communicative, jubilatoire, traverse avec aisance les catégories de légèreté et de gravité ; elle s'épanouit dans un comique propre à androphyne, ironique, burlesque, poétique.

Julien Lacoste.






conception : Pierre-Johann SUC et Magali POBEL
avec : pas mal de monde (danseurs, musiciens, comédiens, performer) ... [ou pas]
production : androphyne
coproduction : Les Centres de développement chorégraphiques CDC, Le Parnasse de MIMIZAN, La Centrifugeuse de PAU, Agence culturelle départementale de Dordogne-Périgord, Office artistique de la région Aquitaine (OARA).

résidences : Le Parnasse MIMIZAN, centrifugeuse PAU, CDC TOULOUSE, CDC ARTIGUES PRES BORDEAUX- M270 FLOIRAC
Posté le 27/01/2011 - 12:22
par pierre-yo

UNE BAL(L)ADE AU MAROC
Voyager, parce que le voyage est une école aussi.

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« Une bal(l)ade au Maroc » est né d’une expédition familiale à travers le Maroc Amazigh.
Un camion, deux danseuses, un appareil photo, et quelques enfants... Deux mois ; le temps nécessaire pour partager leurs savoirs, leurs cultures, au- delà des préjugés et des valeurs, pour y découvrir ce qui les rend si proches et si différents à la fois.
Une exposition photo/reportage au Maroc, accompagne les représentations de cette création jeune public.
Un spectacle familial transmis comme le récit d’une rencontre avec un pays et avec l’autre.









Vidéos présentées aux enfants lors des ateliers précédant les représentations d' Une Bal(la)de au Maroc :










création jeune public 2010
avec // Anne-Cécile MASSONI / Magali POBEL
conception // Magali POBEL

Production // Androphyne
Co-production // Théâtre Le Parnasse (Mimizan) / CCN Biarritz
Posté le 27/01/2011 - 12:21
par pierre-yo

FAITES DEMI-TOUR DES QUE POSSIBLE
"l'Histoire avec une grande hache" Philippe Verrièle

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"Faites demi-tour dès que possible" est un spectacle qui s’empare d’un questionnement autour de la mémoire, en malaxant une histoire de famille. Si le spectacle évoque une enquête, il attaque les soubassements de l’Histoire, en abordant les thèmes de la filiation, de la transmission, des rapports du corps à la mémoire.

"Suis-je juif ? Et surtout, en quoi cela m’intéresse-t-il ?"

En 1998, Androphyne est fondée sur un solo qui explore ce trouble-là.
En septembre 2008, Pierre-Johann Suc et Eddy Crampes se lancent dans un périple en camion, les menant de Gurs à Auschwitz, en passant par Vichy, Bantzenheim, Nüremberg, Kraków, Òswieçim. Equipés d’un GPS non dénué d’humour, de trois caméras vidéo et d’un enregistreur numérique, le chorégraphe et le compositeur saisissent les lieux de l’Histoire.
Un désir prend alors forme, celui de reprendre le solo initial sur le mode de la recréation, en convoquant sur scène trois générations de sa propre famille.



"C’est une pièce en trois parties dont chacune éclaire les autres. D’abord le solo, composé il y a déjà plusieurs années, où des bouffées de maladresse dérèglent la danse, la prise de parole, jusqu’au son. S’impose la question de la déportation et de la mémoire d’un descendant. Puis un étrange road-movie en noir et blanc. Trois écrans comme les vitres d’un véhicule dont on suit le trajet : camp de Gurs, Vichy, Alsace puis Nuremberg, Auschwitz, Birkenau…Certains itinéraires dispensent d’explications dont le film est d’ailleurs très chiche, jouant au contraire sur une certaine gaucherie et un mutisme délicieux. Puis un nouveau solo. C’est le père du danseur initial qui reprend la variation liminaire. Sportif, un peu rugueux, mais précis, décidé et d’une belle présence, il est sans maladresse. Seulement son geste vient du vécu et porte la trace de ce temps. Le fils est revenu, accompagné d’une ravissante gamine qui joue avec ce sérieux des enfants pour lesquels rien n’est plus grave qu’un jeu. Trois générations pour un seul passé familial qui passe des uns aux autres avec le poids de l’Histoire, la plus grande et la plus tragique. Et autant de pudeur et de finesse."

Philippe Verrièle // DANSER n° 291 Octobre 2009







création 2009
avec // Daniel SUC / Romane SUC / Pierre-Johann SUC
conception // Magali POBEL / Pierre-Johann SUC
lumières // Harrys PICOT
décors // Christian FRAPREAU
musique // Eddy CRAMPES

Production // Androphyne
Co-production // Théâtre Le Parnasse (Mimizan)
avec le soutien de // Micadanses (Paris) / CDC le Pacifique (Grenoble) / Festival Concord(a)nse (Bagnolet)


Posté le 15/12/2010 - 14:22
par pierre-yo

FAITES UN EFFORT
Instalation / Vidéo / Danse

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"Faites un effort est une installation invitant le sportif qui s’ignore à produire le mécanisme dont naît l’œuvre. Ecran TV, casque audio et fitness : trois éléments qui jouent sur la perception, qui questionnent les espaces publics et privés du spectateur, lequel est tout à la fois rat et chef de laboratoire.
Chantage ? Non : deal. L’énergie du spectateur rémunère la représentation ; objet et sujet d’une observation dont il est cobaye et laborantin, il se paye en retour. Faites un effort est donc un troc expérimental.
L’effort à faire est multiple : effort pour produire de l’énergie, pour démêler des informations, mais aussi pour se situer. Car avec cette performance, vivre une intimité reconstruite au sein d’un espace public n’est pas une démarche innocente : chaque participant est relié à l’extérieur par des représentations audiovisuelles du monde, de même que par la possibilité d’être observé. Une caméra en mode « O lux » filme son expression. Cette image est re-transmise dans l’espace d’accueil où attendent les autres spectateurs-acteurs. Comment doit-il alors se comporter ?
Impliqué d’une telle manière dans son rapport au spectacle ou à l’œuvre d’art, le participant est aux aguets, portant la responsabilité d’une co-création, complice malgré soi. Toute l’ambiguïté d’une telle situation invite à en jouer, souvent de manière ironique.
Le public est ainsi libre mais encadré : une distance lui permettant de s’approprier l’installation qui en devient un événement."

Julien Lacoste





création 2008-2009
avec // Anne-cécile MASSONI / Samuel DUTERTRE
conception // Magali POBEL / Pierre-Johann SUC
musique // Eddy CRAMPES
montage vidéo // Carole MIJEON
lumière // Harrys PICOT
fabrication // Christian FRAPREAU

Production // Androphyne
Co-production // Théâtre Le Parnasse (Mimizan)
Posté le 12/12/2010 - 11:31
par pierre-yo

LE SPECTACLE DONT VOUS ÊTES LE HEROS
"Cette pièce possède une énergie foutraque et une dérision qui font mouche." Philippe Verrièle (DANSER / Télérama)

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Les danseurs seront-ils tous présents ?
Accepterez-vous d'être manipulé ?
Qui sera le héros de la pièce ?
serez-vous trahi ?


"Le dispositif scénique frappe par son inventivité : télévisions à terre et au mur, musiciens à droite, grande toile à gauche et divers objets tombants du plafond. Il y en a pour tous les goûts, tous les regards et j’imagine déjà une danse...pluridisciplinaire! Très vite, nous voilà projetés dans l’univers de « Big Brother ». Un homme à l’écran explique les règles du statut de l’intermittence à un ami qui semble ne rien y comprendre. Le spectacle débute avec ce héros des temps modernes et se terminera une heure après par un verre de vin offert au public sur la scène ! Entre ces deux moments, un groupe de huit artistes tente le tout pour le tout pour créer une œuvre déconstruite, où tout ne tient qu’à un fil avec des références appuyées à notre société médiatique en perte de sens. C’est un tourbillon de mots, de corps jetés à terre, de provocations, de souffrances et de solitudes, de paris fous gagnés et perdus, de tentatives réussies et d’échecs retentissants. En une heure, notre société est sur scène pendant que les artistes, toujours plus précaires, nous aident à rechercher le sens. Face à ce déluge, le public ne peut rester passif. Trois spectateurs (volontaires) sont tirés au sort pour venir sur scène. Après une sélection sans pitié aux critères aléatoires, un seul survit ! Il est tour à tour manipulé, laissé de côté, intégré dans la troupe puis menacé d’exclusion. On ne sait plus où donner de la tête. Notre monde est devenu complètement fou et notre « héros » de la soirée s’en sort tant bien que mal. Les acteurs finissent éreintés, mais l’art est toujours là, à travers cette fresque dessinée à partir des corps d'un artiste et du spectateur – héros !
Ce groupe de chanteurs – musiciens – plasticiens - danseurs est à l’image de sa musique (enivrante), de sa danse (« sculpturale ») et de ses décors (en mouvement permanent). Androphyne ne manque décidément pas d’idées et de talents dans cette société polluée par le temps médiatique et obsédée par le contrôle."


Pascal Bély / Le TADORNE







création 2006-2007
avec // Carole BONNEAU / Anne-cécile MASSONI / Magali POBEL / Pierre-Johann SUC / Eddy CRAMPES / Eric BERNARD / Jean-Michel NOEL / Yvan FATJO
conception // Magali POBEL / Pierre-Johann SUC
lumières // Harrys PICOT
décors // Christian FRAPREAU

Production // Androphyne
Co-production // OARA (Office Artistique de la Région Aquitaine) / Centre Chorégraphique National d’Orléans / Centre Chorégraphique National de Biarritz
avec le soutien de // Commune de Bourdalat / Le Cuvier d'ARTIGUES près BORDEAUX (CDC d'Aquitaine) / ADAMI / SPEDIDAM / Centre National de la Danse de Pantin

Posté le 06/12/2010 - 22:50
par pierre-yo

PAS A PAS, JUSQU'AUX DERNIERS
"On pense aux Velvet Underground, à la factory d’Andy Waroll, mais aussi aux performances de Yves Klein" Julien Lacoste (le journal du Pays Basque)


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Une danseuse, un musicien…
Un homme accueille le public.
Ils cherchent…ils cherchent un chemin qu’ils sont censés déjà connaître, marquant sur le décor nu, la trace de la danse.


"Egarée dans un univers étrange et dont le souvenir précis lui échappe, une danseuse tente de recomposer les éléments d’une rencontre improbable. Elle s’adresse au public, s’interroge, se laisse entraîner dans la répétition sans fin du même discours et des mêmes mouvements.
Le plateau offre au regard une scénographie volontairement brute : technicien, musicien et chorégraphe sont à vue…la musique 100% électrique du guitariste participe à l’atmosphère déjantée de cette pièce."

Anne Woelfel / Espaces Pluriels (PAU)








création 2004-2005
avec // Carole BONNEAU / Pierre-Johann SUC / Eddy CRAMPES
conception // Magali POBEL / Pierre-Johann SUC
lumières // Harrys PICOT
décors // Christian FRAPREAU

Production // Androphyne
Co-production // Théâtre Le Parnasse (Mimizan) / OARA (Office Artistique de la Région Aquitaine)
avec le soutien de // Commune de Bourdalat / Cuvier de Feydeau (Artigues- près-Bordeaux)
Posté le 2010-11-02 13:56:17
par pierre-yo

IL FAISAIT TROP BEAU
"De la dentelle de Calais froissée de tendresse, de rebondissements et d'humour" Yannick Delnest (Sud-Ouest)


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Quelques derniers soubresauts, derniers tressaillements, et puis plus rien, le noir, le néant, l'inconnu... une traversée du Styx.


"Une histoire d'amour, bien sûr, pour laquelle ils demandent la collaboration des plus anciens (Jacques Patarozzi, Michel Philippon, Maria Otal). Mais plus encore, une histoire d'amour émaillée d'un romantisme frais et d'une délicate vulnérabilité.
Le tout sur fond de sagesse digne des plus vieux philosophes."


Michel Vincenot / Directeur d’ Espaces Pluriels (PAU)








création 2003-2004
avec // Magali POBEL / Pierre-Johann SUC
conception // Magali POBEL / Pierre-Johann SUC
lumières // Harrys PICOT
décors // Christian FRAPREAU

Production // Androphyne
Co-production // Espaces Pluriels (PAU) / CCN Biarritz / Association Beaumarchais / Arcachon Culture / OARA (Office Artistique de la Région Aquitaine)

Posté le 2010-11-02 10:46:50
par pierre-yo
Saison 2015-2016

YOYO // Le film

Saison 2014-2015

Saison 2013-2014

Les Papiers d'Orléans